La machine de guerre : l'homme

La machine de guerre : l'homme

Pour la plupart des gens, le terme « robot tueur » fait immédiatement naître le souvenir d'un humanoïde empli de métal et de cruauté à la recherche d'une certaine Sarah Connor. Les récentes campagnes vidéo chocs d'ONG militantes renforcent d'ailleurs ce fantasme de fin du monde causée par les machines. Mais la célèbre « singularité » demeure une vue de l'esprit, et les robots tueurs, s'ils doivent exister, seront d'abord ce que l'on en fera. Rappeler, comme l'écrivait le colonel Ardant du Picq il y a plus d'un siècle, que l'homme est l'instrument premier du combat, est alors fondamental. De telles machines, dotées d'une autonomie de décision et d'action, seront un outil de plus pour le chef tactique, qui restera de chair, d'esprit et d'âme. Plus encore, l'essor d'une intelligence artificielle capable de choisir sa cible et de décider de l'ouverture du feu devra s'accompagner d'une capacité de jugement moral d'une situation. Car une machine de guerre censée dépasser ...

Pour lire l’intégralité de cet article
d’une marque et j’accède à l’article