La machine à blanchir

La machine à blanchir

La Ville éternelle après guerre en plaque tournante de nazis en quête de virginité.

C'est un diable muni de faux papiers, revenu d'entre les morts, qui descend en 1954 d'une voiture noire via Veneto. Ancien général SS, Gottlieb Judejahn réapparaît dans une Rome qu'il a autrefois traversée avec le Duce, puis qu'il a soumise. Condamné par contumace, caché dans un pays arabe où il a repris du service comme instructeur militaire et marchand d'armes, il est venu à la demande de sa famille qui cherche à l'infiltrer en Allemagne. Car Bonn, la capitale de la RFA, est une machine à blanchir les nazis. Bientôt, le pragmatisme des Américains aidant, la frénésie de tribunaux et de pendaisons passée, l'armée nationale rétablie, il sera possible d'envisager le IVe Reich ! Ainsi Pfaffrath, préfet et ancien administrateur de biens nazis, Dietrich, étudiant nationaliste, Eva, Érinye germanique en deuil du Führer, sont-ils les monstres grimaçants qui rêvent du retour. Face à eux, Siegfried, le fils compositeur, idéaliste, qui se désolidarise de ses parents criminels, et Adolf, son c ...

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À lire : Révolution aux confins, Annette Hug, traduit de l'allemand Suisse par Camille Luscher, éd. Zoé