La forme conjuguée de la littérature

La forme conjuguée de la littérature

Marie ndiaye et jean-yves cendrey partagent leur vie et leur amour de la littérature. En marge de leurs livres respectifs, ils publient un recueil de théâtre, qui contient une pièce écrite en commun.

Ce ne sont pas vraiment des chapitres, des sortes de marches il y en a trente-huit que l'on croit monter mais dont certaines ressemblent à une descente, sinon aux enfers, du moins dans un purgatoire où l'on ignore les peines à purger. L'angoisse que Marie NDiaye fait partager à ses lecteurs depuis plus de vingt ans elle a commencé très jeune, en 1985, elle n'avait pas 18 ans, avec un titre à la prémonition dubitative : Quant au riche avenir, aux rudes Éditions de Minuit qu'elle vient de quitter pour la seconde fois, l'angoisse, donc, qu'elle inocule à ses lecteurs, naît au moins autant de ce qu'elle leur cache que du récit explicite, auquel pourtant rien ne semble manquer. Et encore, on dit qu'elle nous cache quelque chose puisque quelque chose nous manque, mais rien ne dit qu'elle nous le cache, peut-être ne le sait-elle pas elle-même, ou peut-être le sait-elle si bien qu'elle pense que nous le savons aussi, que cela va sans dire, ou bien le dit-elle et nous ne s ...

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Andrea Camilleri  © Associazione Amici di Piero Chiara

Andrea Camilleri
L'écrivain italien nous a quittés à l'âge de 93 ans

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