La domination masculine suivi de Quelques questions sur le mouvement gay et lesbien

La domination masculine suivi de Quelques questions sur le mouvement gay et lesbien

A partir de ses observations sur les Berbères de Kabylie, le grand sociologue disparu montre comment « l'ordre social fonctionne comme une immense machine symbolique tendant à ratifier la domination masculine ». La magie du pouvoir symbolique est si grande que le « dominé » finit par intégrer la violence exercée au point de revendiquer son aspect prétendument « naturel ». Ainsi de « l'éternel féminin », des qualités prêtées au sexe féminin, comme par hasard toujours dévaluées. Ainsi, par exemple, des intellectuels, associés aux propriétés féminines - irréalisme, angélisme, irresponsabilité - face aux patrons de l'industrie et du commerce, du côté, eux, de la masculinité ou de la domination. Ou même de la France, considérée comme « féminine », observe-t-il dans une note, parce qu'elle serait, aux yeux du monde, la patrie des lettres, de la philosophie et des arts.

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