La constellation Cocteau

La constellation Cocteau

La commémoration du cinquantenaire du décès de Jean Cocteau suscite de nombreuses initiatives : spectacles, expositions, journées d'études, colloques, publications...

Moment propice pour évaluer son impact sur l'évolution des arts du début du XXe siècle jusqu'à notre époque. L'évaluation est d'autant plus complexe que Cocteau ne s'est pas cantonné à une discipline, mais est passé de l'une à l'autre (littérature, arts plastiques, théâtre, cinéma) pour mieux s'exprimer ou pour transposer des outils et des techniques d'expression. Dès les années 1920, il préconisait l'existence d'un « genre nouveau » alimentant tous les genres et entretenait des relations avec des personnalités de tous horizons. Dans les limites imparties à ce dossier, la constellation Cocteau que nous présentons se restreint obligatoirement à un bref panorama.

De tous les débats artistiques

Parmi les nombreux artistes fréquentés par Cocteau sur le plan amical ou professionnel figurent ici des « maîtres » de la génération précédente : Erik Satie, Guillaume Apollinaire, Marcel Proust ; des contemporains : Pablo Picasso, François Mauri ...

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À lire : « Le froid, roman en trois actes avec entractes », Andreï Guelassimov, traduit du russe par Polina Petrouchina, éd. Actes Sud

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► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

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► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon