La Consolante

La Consolante

À la pétanque, la « consolante » est une troisième partie que l'on dispute lorsque la revanche n'a pas débouché sur une belle. En cela, le dernier Gavalda porte, hélas, bien son titre : son succès ne marquera pas de points auprès de ses lecteurs. Les retrouvailles avec la romancière avaient pourtant bien débuté. La Consolante démarrait assez bien pour le lecteur, mais pas pour son héros. Architecte, Charles Balanda vacille sur ses fondations le jour où il apprend, avec trois ans de retard, la mort de celle qui fut la figure tutélaire de son enfance. Femme qui aurait pu devenir l'amour de sa vie. Mais plus Anna Gavalda avance dans son récit, plus sa palette narrative perd en couleurs. Jusqu'à la page 326, où le tout bascule dans un rose uniforme : Charles tombe en épectase devant une improbable néorurale anglaise : Kate. « Un conte de fées pour adultes », osent écrire certains critiques à propos de ce livre. Pauvre Grimm, pauvre Perrault

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

Frantz Olivié :
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