La Cité des Jarres

La Cité des Jarres

À Reykjavík, un septuagénaire est retrouvé assassiné dans son petit appartement en rez-de-jardin. A priori , « un meurtre typiquement islandais », c'est-à-dire « un truc dégoûtant, gratuit et commis sans même essayer de le maquiller, de brouiller les pistes ou de dissimuler les preuves ». Si ce n'était cet étrange message retrouvé sur le cadavre, qui pousse Erlendur, l'inspecteur de la police criminelle, à fouiller le passé de la victime. On peut dire qu'elle ne risque pas d'être pleurée - le vieil homme est un ancien violeur.

Sous le ciel qui déverse son déluge sur la capitale islandaise, Arnaldur Indridason nous entraîne dans un roman qui n'a rien à envier à ceux de James Ellroy, Dennis Lehane ou James Crumley - l'Islande en plus. Le gris des nuages s'accorde parfaitement à celui des personnages, Erlendur en tête, lui qui a quitté le foyer familial alors que ses deux enfants - dont « il ne supportait pas les noms » - étaient encore jeunes, sans prendre ...

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« Je reste roi de mes chagrins », Philippe Forest, éd. Gallimard