La chronique littérature

La chronique littérature

La rentrée littéraire de septembre a une petite soeur : la rentrée littéraire de janvier. C'est écrit chez nos confrères ou dans les émissions littéraires. On peut ironiser : de la même manière que les commerçants ont importé Halloween et inventé la fête des grands-mères, le milieu littéraire nous sort une « rentrée d'hiver », à la place du bête « office de janvier ». Cette substitution sémantique a ses raisons. De plus en plus d'auteurs refusent de paraître en septembre pour ne pas se retrouver noyés dans la masse. Ils insistent donc pour être publiés en janvier-février... où ils se retrouvent noyés parmi leurs semblables. Noyés et écrasés, puisqu'en ce début d'année paraît un Houellebecq, dont les livres ont la propriété d'éluder ceux des autres. Un auteur, pourtant, est parvenu à émerger médiatiquement : Yann Moix, par ses déclarations sur les femmes de 50 ans qu'il juge périmées pour l'amour (enfin pour son amour). Quel contraste avec l'époque où il chantait une passion absolue ...

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« La Filiale »,Sergueï Dovlatov, traduit du russe par Christine Zeytounian-Beloüs (éd. La Baconnière)

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