La chair et le sang

La chair et le sang

Lettres de D.H. Lawrence

Je voudrais du fond du coeur que le destin ne m'eût pas stigmatisé écrivain, quel sale métier ! » L'aveu vient de D.H. Lawrence, à un moment où il ne connaît pas encore les interdictions et les censures. Abhorrant l'Angleterre, qu'il cherchait toujours à fuir, vivant dans une hautaine solitude, Lawrence entretenait cependant des liens avec quelques élus auprès de qui il s'épanchait dans des lettres sans concession. Préfacée avec empathie et admiration par Aldous Huxley, qui avait connu Lawrence à une époque où ce dernier rêvait de fonder une colonie en Floride, cette correspondance est du plus haut intérêt pour qui voudrait approcher l'intimité de celui qui avait eu très tôt la certitude d'être un grand écrivain.

Les lettres débutent à l'époque où Lawrence était encore instituteur à Croydon, peu avant qu'il fasse la connaissance de l'éditeur Edward Garrett, qu'il rencontre celle qui allait devenir sa femme, Frieda Weekley et qu'il écrive Amants ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

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