La belle Hélène

La belle Hélène

Attention ! ceci n'est pas une narration, c'est un tourbillon. Au centre, Hélène, qui anime un atelier d'écriture à Sciences po, se souvient de ses grands amours et de ses années hippies, s'intéresse à une étudiante sensible, rencontre un juge séduisant, évoque son frère Stéphane, agriculteur, et la mort de leur mère, analyse des textes de Brautigan, Tchekhov, Musil, et se rappelle son premier roman à elle... Le chaos ? Non, la vie, qui, contrairement aux romans fabriqués, ne peut se circonscrire en trois thèmes. Grâce à une écriture à la fois elliptique, digressive et parfaitement maîtrisée, Pascale Roze nous convie dans l'existence crédible de son Hélène fictive. Avec elle, et par le souvenir d'une main baladeuse, on mesure l'écart entre les moeurs de sa jeunesse et celles d'aujourd'hui. On se souvient que l'analyse en profondeur des textes - et des êtres ? - nous rend parfois aveugles aux trésors sertis dans leur surface. On redécouvre l'élan et les emportements de la jeunesse à ...

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À lire : Révolution aux confins, Annette Hug, traduit de l'allemand Suisse par Camille Luscher, éd. Zoé