La BD pratique de plusen plus la biofiction : trois récents albums en témoignent.

La BD pratique de plusen plus la biofiction : trois récents albums en témoignent.

Comme il paraît loin le temps où les BD illustraient scolairement les biographies des « grands hommes » de l'histoire, avec la volonté assommante d'édifier les jeunes âmes... Beaucoup s'emploient désormais à faire découvrir des figures moins connues. Qui se souvient, par exemple, d'Édouard Luntz (1931-2009), cinéaste français oublié même de la Cinémathèque ? L'homme n'a laissé dans les mémoires qu'un bras de fer devant les tribunaux contre son producteur, le redoutable Darryl Zanuck, et une poignée de films bien difficiles à voir, dont L'Humeur vagabonde (1972). Une attachante biographie marche sur les traces de ce visionnaire dépressif, en proie à la drogue. Autre artiste remarquable - et maudit -, Panaït Istrati (1884-1935) illumine une magnifique BD. Le « Gorki des Balkans », écrivain baroudeur et frondeur qui a dénoncé avant tout le monde ou presque les crimes du stalinisme, méritait bien ça. Un peu moins oublié mais tout aussi peu lu, Pline l'Ancien (Ier siècle ap. J.- ...

Pour lire l’intégralité de cet article
d’une marque et j’accède à l’article

Grand entretien

Claire Marin © HANNAH ASSOULINE/Ed. de l'Observatoire

Claire Marin
Auteure de Rupture(s) (éd. de l'Observatoire)

S'abonner au magazine

S'abonner au magazine