Kung-fu

Kung-fu

Lorsqu'on parle de choses qu'on connaît, de soi-même, de la vie de manière sincère, sans vouloir étaler de lourdes pensées philosophiques, ni envoyer de messages, lorsqu'on parle avec humilité et surtout un sens proportionné des choses, alors on propose toujours un discours que tout le monde peut comprendre et faire sien. On sent cela dans le livre direct de François Armanet. Que ce dernier soit l'un des meilleurs connaisseurs en France du kung-fu et journaliste n'est pas étranger à la réussite littéraire de ce livre. On aime que de la pratique d'un sport, quel qu'il soit, et d'une observation aiguë de la vie naisse une vision de cette dernière - lui donne un sens - surtout lorsqu'on pressent, comme ici, que l'autobiographie est venue habiter l'essence même du projet littéraire.

Les premières pages de Kung-fu sont la description précise d'un passage à tabac, auquel assiste, impuissant, le narrateur. Son impossibilité à réagir, sa lâchet ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

Frantz Olivié :
« La financiarisation du livre est en train de produire une culture d'aéroport inepte »

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À lire : Poésie, etc., Guy Debord, éd. L'Échappée, « La Librairie de Guy Debord », 528 p., 24 E.

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