KAFKA

KAFKA

Depuis qu'Alexandre Vialatte découvrit et traduisit Kafka, avant la Seconde Guerre, jusqu'aux études de Deleuze et Guattari, et plus tard, notre perception de Franz Kafka n'a cessé d'évoluer. Comme d'ailleurs en Tchécoslovaquie, où il fut longtemps interdit, ignoré, en Allemagne ou en Italie. Notre lecture « existentielle » d'un Kafka gangrené par la déréliction, annonciateur génial des horreurs de notre siècle, est dépassée. Parce que les recherches biographiques, notamment, ont été poussées, nous apparaît un Kafka non pas franchement comique même s'il se faisait se tordre Max Brod en lui lisant Le Procès ou La Métamorphose , mais vivant, dynamique, amoureux. Rebelle, insoumis, malgré, ou à cause de la Lettre au Père . C'est ce Kafka-là que nous avons voulu sinon cerner, la prétention eût été trop grande, du moins présenter. Grâce aux lectures de Pierre Dumayet, Klíma, Calasso ou Magris, aux recherches de Félix Guattari sur les rêves ...

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À lire : Révolution aux confins, Annette Hug, traduit de l'allemand Suisse par Camille Luscher, éd. Zoé