Justice n'est pas faite

Justice n'est pas faite

Dans l'histoire de la littérature policière, le personnage de l'avocat est sans conteste une figure emblématique. Il l'est d'ailleurs tellement que plusieurs écrivains en ont fait un héros récurrent, au même titre qu'un commissaire de police ou qu'un privé. Le plus célèbre est probablement Perry Mason d'Erle Stanley Gardner. Mais on ne saurait oublier Prosper Lepicq de Pierre Véry, John Malone de Craig Rice, Arthur Crook d'Anthony Gilbert ni Horace Rumpole de John Mortimer. Pas plus qu'on ne saurait oublier que de nombreux auteurs ont eux-mêmes exercé la profession d'avocat et qu'ils ont souvent écrit leurs livres en se basant sur des affaires pour lesquelles ils ont plaidé ou, à tout le moins, qu'ils ont connues de très près. C'est le cas par exemple de Melville Davisson Post dont la plupart des histoires sont inspirées de faits réels. On prétend même que des lois fédérales américaines ont été modifiées, après que Post eut pris un malin plaisir à en révéler les lacunes à travers se ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

Frantz Olivié :
« La financiarisation du livre est en train de produire une culture d'aéroport inepte »

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À lire : Poésie, etc., Guy Debord, éd. L'Échappée, « La Librairie de Guy Debord », 528 p., 24 E.

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