Jeanne transfigurée

Jeanne transfigurée

Dans une prose magistrale,l'écrivain réussit à offrir une image inédite de la sainte guerrière.

« Le Bon Coeur » est le nom d'un cheval qui ne sera dénoncé que dans les dernières pages, détrompant le lecteur qui le croyait promis à l'héroïne du roman : Jeanne d'Arc. Héroïne, la pucelle l'est à double titre : « femme d'un grand courage qui fait preuve par sa conduite, en des circonstances exceptionnelles, d'une force d'âme au-dessus du commun », c'est indiscutable, et « principal personnage d'une oeuvre littéraire », nous y sommes. Car Le Bon Coeur, qui raconte comme on croit la connaître l'histoire de Jeanne, n'est pas un livre d'histoire ni d'historien ; c'est un roman, un livre de prose magistrale qui donne chair et souffle (corps et âme) aux bribes de mémoire, faits et gestes engourdis au réveil de six siècles d'histoire. En appendice, l'auteur cite deux livres de référence quand des centaines ont décrit le destin de la jeune Lorraine qu'Anglais brûlèrent à Rouen. La force du livre ne sourd pas d'archives, mais peut-être de l'autre liste, celle des douze ouvrages d ...

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