Jardins d'écrivains

Jardins d'écrivains

Qui n'a pas en soi, niché dans sa mémoire proche ou lointaine, un jardin merveilleux - potager de grand-mère, parc aristocratique ou simple jardin public où les buis sentent bon la poussière et le bac à sable ? Les écrivains n'échappent pas à la règle, et leurs maisons s'enracinent bien souvent dans le terreau de cet espace à mi-chemin entre art et nature, réel et imaginaire, végétal et humain. « Toute la beauté du monde est dans les jardins » affirme José Cabanis dans le beau texte qui ouvre Jardins d'écrivains , retraçant son propre itinéraire d'amoureux des jardins. Une propriété d'enfance, le souvenir des odeurs chaudes de l'étable et d'un couple de vieux jardiniers, des années passées sans se soucier du parc devenu simple jardin, et un jour, « la conversion ». L'écrivain se veut aujourd'hui jardinier, autrement dit contemplatif mais actif, hédoniste mais laborieux, sachant dispenser sa peine et son plaisir. Mes livres passeront, mais mon jardin me survivra, c ...

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Nos livres

À lire : Révolution aux confins, Annette Hug, traduit de l'allemand Suisse par Camille Luscher, éd. Zoé