ISMAÏL

ISMAÏL

en répondant à votre question, je me rends compte que le prix Goncourt se révèle plus aisé à donner que le prix Nobel, car le Goncourt récompense un livre, le Nobel une oeuvre. Là, on trouve la même disproportion qu'entre un terrain et un pays... Je choisirai donc le continent Ismaïl Kadaré, écrivain albanais, auteur, entre autres, du Général de l'armée morte, des Chroniques de la ville de pierre, du Pont aux trois arches.

Ses textes savent marier roman et philosophie, histoire et fable, précision et poésie. De surcroît, il a déjà réussi à donner à son travail une résonance mondiale, alors qu'il vient d'une langue extrêmement minoritaire. Une phrase de lui ? « Les nuages nagent comme des enveloppes géantes, comme des lettres que s'enverraient les saisons. »

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

Frantz Olivié :
« La financiarisation du livre est en train de produire une culture d'aéroport inepte »

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