ils ont raison en fiction NE RÉVEILLEZ PAS L'ALIEN QUI DORT

ils ont raison en fiction NE RÉVEILLEZ PAS L'ALIEN QUI DORT

L'astrophysicien britannique Stephen Hawking exhorte la Terre à cesser d'envoyer des messages dans l'espace. Il aurait pu brandir un roman chinois pour appuyer son propos.

LE FAIT

L'astrophysicien Stephen Hawking serait-il sensible à l'effroi pascalien des espaces infinis ? Le célèbre spécialiste des trous noirs exhorte régulièrement l'humanité à cesser d'envoyer des messages dans le cosmos : ceux-ci pourraient rencontrer une oreille extraterrestre attentive, mais pas forcément bienveillante. Ainsi, en juillet dernier, commentant la découverte de l'exoplanète rocheuse et peut-être habitable Gliese 832c, il déclarait : « Il est possible qu'un jour nous recevions un signal d'une planète comme celle-là. Mais nous devrons nous montrer prudents quant à l'opportunité d'une réponse. Notre rencontre avec une civilisation avancée pourrait ressembler à celle des Indiens avec Christophe Colomb. »

LE LIVRE QUI L'ANTICIPE

Le sombre présage figurait déjà dans Le Problème à trois TEXTE, trilogie de science-fiction du Chinois Liu Cixin parue en 2006. Dans le premie ...

Pour lire l’intégralité de cet article
EN REGARDANT LA PUBLICITÉ D'UNE MARQUE

Nos livres

À lire : « Le froid, roman en trois actes avec entractes », Andreï Guelassimov, traduit du russe par Polina Petrouchina, éd. Actes Sud

Offrez un abonnement au Nouveau Magazine littéraire

Supplément web

Chaque numéro du Nouveau Magazine littéraire est complété d'articles en accès libre à lire sur ce site internet. 

DÉCEMBRE :

► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon