Il est juste que les forts soient frappés

Il est juste que les forts soient frappés

C'est la chronique d'une mort annoncée dès le premier chapitre et une ode à la résistance face à l'irrémédiable. Un roman d'amour et de mort, une tragédie comme la vie en publie par bibliothèques entières, mais illuminée par une écriture solaire et exubérante. Un livre radicalement optimiste dont la narratrice meurt d'un cancer. Elle s'appelle Sarah, est d'abord étudiante en philo et sait qu'elle quittera ce monde avant l'heure. Un jour elle rencontre Théo, qui oppose à ses provocations punks et désespérées une « douceur constante ». Ils auront un enfant, Simon. Puis un deuxième s'annonce. Puis « le vent se lève », une tumeur est détectée dans le poumon de Sarah. Dès lors, la mort devient un personnage à part du livre, qui attend son heure derrière chaque phrase. Et le livre se défend contre elle à la loyale, sans rien travestir : ni l'indécision, ni les pauvres espoirs que l'on s'invente pour se protéger des diagnostics, ni les effets de la chimiothérapie, ni la façon dont la tendr ...

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À lire :Divers, Pierre Guyotat, éd. Les Belles lettres, 496 p., 27 E.