Hemingway et le cinéma

Hemingway et le cinéma

Hemingway a préféré côtoyer Hollywood et frayer avec certaines de ses stars plutôt que de prêter sa plume à des scripts. Pourtant, de Frank Borzage à John Sturges, les cinéastes lui doivent beaucoup par procuration et ont abondamment puisé dans son oeuvre.

Contrairement à William Faulkner ou Francis Scott Fitzgerald qui ont volontiers flirté avec le cinéma de leur temps, Ernest Hemingway a préféré côtoyer Hollywood et frayer avec certaines de ses stars plutôt que de prêter sa plume à des scripts. Le cinéma lui doit pourtant beaucoup par procuration. Que des cinéastes aussi différents que le Russe Andrei Tarkovski, l'Iranien Naser Taghvai et le vétéran Henry King aient puisé dans son oeuvre quelques bribes de leur inspiration en dit long sur la richesse d'une littérature marquée sous le sceau de l'aventure.

Guerre et amour. L'histoire d'amour tourmentée de Hemingway avec le cinéma débute au début des années trente. Tandis que les premiers bruits de bottes résonnent quelque part en Europe, dans la foulée des grandes élégies pacifistes en vogue à l'époque, de La grande parade de King Vidor 1925 à Au service de la gloire de Raoul Walsh 1926 et l'adaptation par Lewis Milestone d' ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

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