Graal de plaisir

Graal de plaisir

« Il y a dans la poésie française moderne, écrivit jadis Yves Bonnefoy, un cortège du Graal qui passe. » Perceval serait-il le premier des poètes ? Les surréalistes ont-ils su, contrairement à l'impétueux jeune homme, poser les bonnes questions au bon moment ? Dans ses deux nouveaux recueils d'articles, Portraits aux trois crayons et Le Graal sans la légende, Yves Bonnefoy, qui n'a rien perdu de sa verve, rend hommage à ses amis disparus et revient sur sa fascination pour la matière de Bretagne.

Avec admiration et tendresse, Yves Bonnefoy se souvient des poètes - Claude Esteban, Giuseppe Ungaretti -, et aussi des éditeurs, des bibliophiles, des chercheurs qu'il a croisés sur sa route, et fait revivre toute une génération d'intellectuels composée des derniers « grands esprits encyclopédiques », mais aussi d'humanistes aux ambitions prométhéennes et parfois presque naïves. Yves Bonnefoy raconte ainsi comment, avec Christian Dotremont, il s'était mis en tête d' ...

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« La Filiale »,Sergueï Dovlatov, traduit du russe par Christine Zeytounian-Beloüs (éd. La Baconnière)

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