Garçon manqué

Garçon manqué

Garçon manqué, semble-t-il, poursuit l'exploration initiée avec Le jour du séisme , le livre précédent de Nina Bouraoui et rompt, de manière radicale, avec le maniérisme expressionniste et emphatique des romans précédents, en particulier le premier.

La métaphore du séisme résume à elle seule la violence, les violences qui irriguent ces textes autobiographiques, où les repères sont clairement indiqués. La narratrice se nomme, se présente, pas de doute sur l'état civil du père, de la mère, de la soeur, des grands-parents, paternels et maternels, eux aussi nommés, réellement, jusqu'aux arrière-grands-parents, la chaîne généalogique est solidement tracée. On sait aussi, la narratrice le répète, la signification du nom du père « Bouraoui, le père du conteur. D' abi , le père, de raha , raconter », elle est en France, à Rennes, la ville maternelle, et la France entend mal les noms arabes. La France où la fille « garçon manqué » ...

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Entretien

Laurent de Sutter © Hannah Assouline/ éd. de l'Observatoire

Laurent de Sutter
« Une indignation efficace reconfigure nos manières de penser »

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 La langue confisquée, Frédéric Joly, éd. Premier Parallèle

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OCTOBRE :

 Microclimat judiciaire : entretien avec Judtih Rochfeld

► De Big Brother à Big Other : inédit du dossier Orwell-Huxley

► « Le génie français, c’est la liberté ! » : version longue de l'entretien avec Laurent Joffrin

SEPTEMBRE :

► L'identité et ses (im)postures : critique du Nom secret des choses de Blandine Rinkel

 Souvenirs de la maison close : critique de La Maison d'Emma Becker

 Le feu au lac : version longue de l'entretien avec Kevin Lambert

 

© Louison pour le NML

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