Frédéric Bégueule

Frédéric Bégueule

Beigbeder éreinte violemment ses ex-confrères humoristes de la radio nationale. Est-ce bien raisonnable de sa part de dénoncer une « dictature du rire » ?

Un échec. Voilà ce que raconte le dernier livre de l'enfant chéri du Montana (la boîte de nuit parisienne). Frédéric Beigbeder reconnaît : il devient un peu vieux con. À plus de 50 ans, il ne comprend plus les rapports de séduction et a crashé une chronique sur France Inter. D'ailleurs, sans ce suicide radiophonique, il n'y aurait pas eu de livre. Et pourtant, quelle chance il avait alors ! L'écrivain (passablement anar noceur), patron de Lui (faussement pas politiquement correct) et collaborateur du Figaro (vraiment de droite) se voit offrir par la patronne de la radio publique Laurence Bloch une chronique hebdomadaire (certes mal payée, mais ce sont vos impôts, Octave (1)). Le voilà au coeur de la matinale la plus écoutée de France, disposant d'une audience que tout animal médiatique envierait. Mais il abdique puis critique, lançant un combat culturel un peu perdu d'avance contre l'humour de ce qu'il appelle « la démocratie pouet pouet » dans le ...

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À lire :Divers, Pierre Guyotat, éd. Les Belles lettres, 496 p., 27 E.