Fleur Pellerin : «La littérature a toujours compté dans ma vie»

Fleur Pellerin : «La littérature a toujours compté dans ma vie»

Quelques mois après sa malencontreuse « petite phrase » sur Modiano, la ministre de la Culture et de la Communication défend ses convictions et son goût pour la lecture, de Sándor Márai à Chalamov, en passant par Baltasar Gracián.

Vous connaissez Le Magazine littéraire ?

FLEUR PELLERIN. Je suis même une ancienne abonnée du début des années 1990, quand je terminais ma scolarité et que j'entrais en classes préparatoires. Je me souviens d'avoir été dans ses locaux, dans le 6e, rue des Saints-Pères, à côté du fameux chocolatier, pour y consulter un numéro épuisé sur les romantiques allemands, c'est vous dire !

C'était l'époque où vous lisiez...

Mais je n'ai jamais cessé de lire, avec des volumétries variables, c'est vrai. À l'époque, je dévorais, et ça n'a jamais cessé. Sauf que, depuis que je suis ministre, la période des vacances se prête mieux à la lecture.

Mais la dernière fois que vous avez lu un livre, c'était en quelle année, car à en croire les médias...

Les médias sont ainsi. Il suffit de dire que vous avez « moins le temps » de lire pour que l'on dise que vous ne lisez pas. Pour peu, on me re ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

Frantz Olivié :
« La financiarisation du livre est en train de produire une culture d'aéroport inepte »

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À lire : Poésie, etc., Guy Debord, éd. L'Échappée, « La Librairie de Guy Debord », 528 p., 24 E.

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MAI :

► Roberto Bolaño, et de deux : en complément de l'ensemble « Il faut relire » consacré à l'écrivain

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