Finitude au zénith

Finitude au zénith

Comment une petite maison bordelaise, tenue par un couple de passionnés, a remporté le gros lot.

« Bonjour. Nous avons beaucoup aimé votre roman, nous voudrions l'éditer. » La phrase, prononcée un mardi matin par Emmanuelle Boizet, gérante de Finitude, a changé la vie d'Olivier Bourdeaut. En attendant Bojangles était son deuxième livre écrit. Le premier ayant été refusé par cinq maisons d'édition parisiennes et celui-ci par deux, il l'envoie très vite à un petit éditeur bordelais, qui avait publié un recueil de nouvelles de Michel Déon, À la légère, dont il venait de lire et d'aimer Les Poneys sauvages. Qui est Finitude ? Une maison créée en 2002, dirigée par un couple d'anciens libraires, Thierry et Emmanuelle Boizet (elle est gérante, lui salarié), et installée au Bouscat, en banlieue de Bordeaux. Son catalogue, ambitieux, a fait redécouvrir des auteurs comme Jean-Pierre Martinet et Jean Forton. Dans ses dernières sorties, on compte un livre de Philippe Claudel, un recueil de nouvelles de Michel Déon, la traduction de L'Appel de la forêt de ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

Frantz Olivié :
« La financiarisation du livre est en train de produire une culture d'aéroport inepte »

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À lire : Poésie, etc., Guy Debord, éd. L'Échappée, « La Librairie de Guy Debord », 528 p., 24 E.

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