Jack London, l'appel du large

Jack London, l'appel du large

À travers photos, objets et documents, une exposition retrace à Marseille les deux années passées par l'écrivain en Océanie.

Il est des projets qui se forgent à l'échelle d'une vie. Qui cristallisent notre existence pour lui donner un sens. Que l'on a porté si longtemps et éprouvé si intensément qu'ils expriment notre essence et reflètent notre être. L'aventure que l'on médite en silence mais qu'on ne réalisera pas. La sienne, Jack London a eu la chance de pouvoir la vivre à toute allure. L'odyssée du Snark est le chapitre suprême de ce vertigineux et tumultueux roman qu'est sa vie. Le dessein icarien qui lui a donné des ailes pour mieux les lui voler. L'épopée homérique d'une traversée existentielle, humaine et littéraire, initiatique et poétique.

Durant presque deux ans, entre 1907 et 1909, au faîte de sa gloire, Jack London, inlassable vagabond des mers, s'en va « snarker » sur la vague de ses rêves. Avec sa deuxième femme Charmian, le grand amour de sa vie, et Martin Johnson, le cuisinier-mécanicien devenu « disciple en aventure », il sillonne le Pacifique, le plus vaste océan du monde ...

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Ceux qui restent, Benoît Coquard, La Découverte, 280 p., 19 €.

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