Et si on aimait la france

Et si on aimait la france

Le patriotisme, voilà un sentiment qu'il eût été difficile d'attribuer à Bernard Maris, alias oncle Bernard lorsqu'il signait ses chroniques dans Charlie Hebdo. L'économiste assassiné lors de la tuerie de janvier 2015 l'admet : la France « n'était plus un sujet ». Mais, alors que des nostalgiques pleurent sur la décadence, Maris cherche à s'extraire des ronchonnements dans lesquels patauge l'époque. N'attendez pas une prose lyrique, il ne s'y aventure que de façon sporadique (« La France est toute dans cette odeur de l'été »), lui préférant un discours politique : aimer la France, c'est d'abord aimer la République.

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