En toute propriété

En toute propriété

Avocat et homme d'affaires proche d'Emmanuel Macron, Mathieu Laine publie Il faut sauver le monde libre (Plon). Il y dresse l'inventaire des progrès qu'ont permis « l'État de droit, la démocratie, les libertés fondamentales, [...] l'économie fondée sur le respect du droit naturel de propriété ». Plus radical et argumenté que l'essai d'Ismaël Emelien et David Amiel (Le progrès ne tombe pas du ciel), ce plaidoyer est un traité de macronisme nourri de la lecture de « Raymond Aron, Albert Camus, Stefan Zweig et, aujourd'hui, Mario Vargas Llosa et Kamel Daoud ». Mais les pistes proposées ne manqueront pas de provoquer des remous. Comme lorsqu'il affirme que la privatisation de nombreux services publics les rendrait plus efficaces. « La liberté est l'avenir de la solidarité », écrit-il. Nous qui pensions que deux planches étaient soit libres soit solidaires. Mais peut-être n'est-on pas assez intelligents pour être aussi libéraux que Mathieu Laine.

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