Du rififi à Wall Street

Du rififi à Wall Street

Traduit par Antoine Bello, le nouveau roman de Vlad Eisinger n'a ni titre original ni page « du même auteur ». Et pour cause : Eisinger et Bello ne font qu'un. Vlad raconte comment il a été embauché pour écrire un livre à la gloire d'une entreprise cotée à Wall Street, puis comment il a été congédié. À la place, il a pondu un polar. Résultat, une partie de Rififi est composée d'extraits dudit polar, les deux textes se connectant dans la dernière partie du récit... On reconnaît là un dispositif typique de l'auteur, qui marie sa manie de mijoter des livres à tiroirs avec son goût pour la littérature populaire, en l'occurrence le roman noir. Le coup du roman dans le roman donne lieu à des pages un peu fastidieuses, mais Antoine Bello s'amuse tant à monter son meccano narratif qu'il nous prend dans son filet, comme d'habitude.

 

À lire : Du rififi à Wall Street, Vlad Eisinger, traduit de l'anglais (États-Unis) ...

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Entretien

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