Du journalisme après Bourdieu

Du journalisme après Bourdieu

Le petit livre que Daniel Schneidermann publie aujourd'hui chez Fayard a déjà une histoire. A l'origine, l'animateur de l'émission « Arrêt sur images » de La Cinquième également chroniqueur « télé » du journal Le Monde , avait invité Pierre Bourdieu pour parler de la télévision. On sait ce qu'il advint : le sociologue « dominant », l'auteur de Ce que parler veut dire , « l'imprécateur des médias le plus médiatisé de tous les temps » y fut vertement houspillé par les journalistes Jean-Marie Cavada et Guillaume Durand qu'il était justement venu critiquer. Du coup, il en nourrit un vif ressentiment, lequel donna lieu, en rafale, à un article au vitriol de Bourdieu dans Le Monde diplomatique avril 1996 ; déjà suivi par une réponse de Schneidermann le mois suivant, un petit livre rouge intitulé Sur la télévision Raisons d'agir, 1996 et un pamphlet de Serge Halimi, Les nouveaux chiens de garde Raisons d'agir, 1 ...

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DÉCEMBRE :

► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon