Georges Simenon: «Puisque jury il y avait, ce jury devait rester entièrement libre»

Georges Simenon: «Puisque jury il y avait, ce jury devait rester entièrement libre»

Président du jury en 1960, le père de Maigret est subjugué par La Dolce Vita de Fellini, qu'il soutient bec et ongles.

Le 4 mai 1960, lorsque André Malraux, ministre d'État chargé des Affaires culturelles, ouvrit le XIIIe Festival de Cannes, on ne parlait que du Ben-Hur de William Wyler présenté hors compétition. Très vite, le jury eut la tête ailleurs. Son président, le romancier Georges Simenon, y veilla. Il était entouré de quatre Français (l'actrice Simone Renant, le réalisateur Marc Allégret, le compositeur et chef d'orchestre Maurice Le Roux, le critique Louis Chauvet), d'un Italien (Diego Fabbri), d'un Japonais (Hidemi Ima), d'un Soviétique (Grigori Kozintsev), d'un Allemand (Max Lippmann), d'un Américain (Henry Miller) et d'un Argentin (Ulyses Petit de Murat). Ils avaient à départager les favoris de la sélection : Moderato Cantabile de Peter Brook, La Source d'Ingmar Bergman, Jamais le dimanche de Jules Dassin, Celui par qui le scandale arrive de Vincente Minnelli, L'Amérique insolite de François Reichenbach... Un incident éclate ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

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