Jacques Lacarrière, L'Été grec

Jacques Lacarrière, L'Été grec

La collection « Terre humaine » était le lieu d'accueil désigné de ce beau livre de souvenirs, de méditation, de dégustation de l'heure et des choses, de contacts et d'arpentages. Solitaire, le promeneur se sait, se sent accompagné par « une Grèce quotidienne de quatre mille ans » qui lui offre le pain, l'eau, les olives et la fable. Qu'il évoque les femmes des villages « enveloppées de nuit » allant dans la lumière ou qu'il célèbre les arbres, les chats, ou le poulpe, cet animal admirable, l'auteur séduit, ravit son lecteur-compagnon. Les chats des îles « promènent dans les ruelles blanches le noir fantôme de leur faim » ; le poulpe, « Protée des bleus rivages », « bête si intelligente qu'elle vient s'enrouler autour de votre bras et se laisse caresser comme un chat ».

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

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