#dictionnaires

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À l'heure de la rentrée des classes et de l'achat des dictionnaires 2014, avec leurs mots nouveaux souvent issus du monde numérique (« viralité », « microblog » pour Le Robert, « googliser », « hashtag » pour Le Larousse), la guerre fait rage entre les dictionnaires papier qui tentent de ne pas être tués par le numérique comme le furent leurs grandes soeurs encyclopédiques, les dictionnaires pour tablettes ou liseuses produits par les éditeurs traditionnels, les outils grammaticaux et lexicaux proposés sous forme logicielle (le ProLexis français ou les dictionnaires d'Antidote, canadien) et les grands dictionnaires en ligne, historiques (le Littré et autres « Dictionnaires d'autrefois »), scientifiques (le formidable Trésor de la langue française, indispensable malgré son interface archaïque proposée par l'Atilf, « laboratoire d'Analyse et traitement informatique de la langue française »), ou académiques (le très inutile Dictionnaire

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« La Filiale »,Sergueï Dovlatov, traduit du russe par Christine Zeytounian-Beloüs (éd. La Baconnière)

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