Dernières lumières

Dernières lumières

La vaste correspondance du peintre Nicolas de Staël paraît bientôt, tandis qu'une exposition rassemble 130 oeuvres de son ultime période.

Né en Russie en 1914, orphelin exilé en Belgique en 1922, Nicolas de Staël avait la liberté au bout du pinceau. Et lorsque, au mitan des années 1950, surgit le grand débat abstraction contre figuration, il choisit de ne pas choisir. Il retourne au réel et le réinvente, préférant laisser son regard se poser sur des villes, pour les révéler dans leur profondeur et leur lumière. La nature selon Staël. Des paysages saisis, interprétés et exprimés d'après sa vision du monde, auxquels le musée André-Malraux, au Havre, consacre une exposition inédite à l'occasion du centenaire de la naissance du peintre : plus de 130 oeuvres réalisées entre 1951 et 1955, année de son suicide. Parmi elles, un quart sont inconnues du public européen.

Il y a les chefs-d'oeuvre - Antibes, Les Toits, Les Mâts ou la série Agrigente - mais aussi des dessins à l'encre de Chin ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

Frantz Olivié :
« La financiarisation du livre est en train de produire une culture d'aéroport inepte »

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