DE CHAIR ET DE POÉSIE

DE CHAIR ET DE POÉSIE

Notre société d'artifice perçoit les jeunes filles comme des corps ? Pour Lydie Dattas, celles-ci sont des « poèmes lus par des imbéciles » (les hommes). Dans ces carnets, elle se revoit échappant au destin que la société, considérant sa beauté, lui assigne : par la poésie, elle s'élèvera au-dessus des hommes trop insistants.

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« La Filiale »,Sergueï Dovlatov, traduit du russe par Christine Zeytounian-Beloüs (éd. La Baconnière)

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