David Carkeet, Des erreurs ont été commises

David Carkeet, Des erreurs ont été commises

Sur le bout de la langue

Le linguiste était presque parfait : ainsi s'intitulait le premier volet d'une trilogie qui s'achève aujourd'hui. Jeremy Scott n'est toujours pas parfait et accepte même son inadaptation, après s'être confronté aux affres de la famille.

David Carkeet en aurait-il fini avec son antihéros « presque parfait » ? Il est temps en effet, et pour l'auteur et pour ses lecteurs, de dire adieu à Jeremy Cook, linguiste certes misanthrope et maladroit, mais irrésistiblement attachant. Souvenez-vous : peu après le succès du Karoo de Steve Tesich, le roman Le linguiste était presque parfait, premier volet d'une trilogie aujourd'hui complète, avait lui aussi participé à l'essor de la maison d'édition française Monsieur Toussaint Louverture. Son personnage, Jeremy Cook, recruté à l'institut Wabash - où l'on explore le langage d'enfants en bas âge -, était alors mêlé à une enquête sur l'assassinat d'un de ses collègues. Puis, dans Une putain de catastrophe, un mystérieux Manuel Pillow l'avait embauché pour régler une dispute conjugale par le moyen de la linguistique. Il explorait ainsi les interactions entre les membres d'une famille au bord de l'explosion, afin de rendre leur quotidien supportable et de s ...

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