Comme un chien

Comme un chien

Une histoire racontée par une idiote, une histoire naturellement pleine de bruit et de fureur : depuis Shakespeare et Faulkner, voir le monde par les yeux d'une débile mentale, autiste et muette, est assez instructif. On se demande, à l'apparition de certains personnages, de quel côté se trouvent la réalité et le bon sens. Sauf quand ça dérape vraiment. Aleille, après avoir mis le feu à la « Grande Maison » où elle est enfermée depuis 22 ans, accumule les catastrophes, ses parents, chez qui elle revient entre deux gendarmes, les maladresses. Ils cachent aussi un gros secret de famille avec la mystérieuse disparition d'un autre enfant, frère d'Aleille. Et si l'on ne sait trop d'où vient ce prénom, par contre Niagara, on devine sans effort : c'est la mère, et elle a toutes les raisons de pleurer. Sur fond de tragédie cette fois quotidienne, Valérie Sigward s'en sort par l'humour, et par l'hénaurme, mais Macbeth aussi, après tout, c'est un horror show ...

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