Coke en stock

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La fin d'une trilogie en forme de polar sur les cartels de la drogue au Mexique, avec de vrais morceaux de réel. Sans équivalent !

C'est un choc comparable à la lecture de votre premier James Ellroy. Une plongée hyperréaliste dans un pandémonium de personnages fictifs souvent si vrais que l'on en reconnaît sans peine les modèles. Une tentative réussie de capturer dans une même narration tout un pan de l'histoire occulte du monde. Et une nouvelle manifestation des pouvoirs de la fiction.

La Frontière n'est certes pas le premier roman noir à s'intéresser au trafic de drogue entre le Mexique et les États-Unis. Mais il est le premier à le traiter dans toutes ses dimensions : des junkies errants de l'Amérique moderne aux traders new-yorkais qui recourent à l'argent des milliardaires du trafic pour boucler un projet immobilier, en passant, bien sûr, par les narcotrafiquants... D'un côté, nous assistons à la montée d'une troisième génération de « narcos » élevés dans le luxe, à leurs fêtes, à leurs luttes de pouvoir, et aux manipulations d'un criminel vétéran machiavélique et septuagénaire. De l'autre, ...

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Ceux qui restent, Benoît Coquard, La Découverte, 280 p., 19 €.

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DÉCEMBRE :

► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon