CLOUZOT REVISITÉ

CLOUZOT REVISITÉ

Quarante ans après sa mort, le réalisateur des Diaboliques et du Salaire de la peur traîne l'image d'un nabab peu ragoutant, n'aimant rien tant que les jeux de massacre et les bassesses d'une France nauséeuse. Une exposition à la Cinémathèque française (jusqu'au 29 juillet) et un subtil ouvrage collectif rendent justice, à travers de nombreux documents, à la singularité d'Henri-Georges Clouzot, mégalo tourmenté, rêvant de rivaliser avec Hollywood tout en cultivant son propre cabinet de curiosités, ce dont témoignent les extravagantes expérimentations chromatiques de son grand oeuvre inachevé, L'Enfer (photo).

Pour lire l’intégralité de cet article
d’une marque et j’accède à l’article

Pour pour les fêtes, offrez un abonnement au Nouveau Magazine littéraire !