Les diables bleus

Les diables bleus

Au coeur des Diables bleus (allusion aux démons personnels de Tennessee Williams) figure une pièce inédite du susnommé. Christopher Castellani est tombé amoureux : du génial dramaturge à la barbe grise ; du délicieux et incompris Frank Merlo, son amant agonisant ; de la très fictive Anja, gloire fanée du septième art. Les temporalités s'entremêlent. On est à Portofino avec Truman Capote ; le sens de Soudain l'été dernier nous est peut-être révélé... Nous aussi nous aimerions distinguer la vérité de la vraisemblance. Ce beau roman mélancolique est conçu pour que nous y échouions.

 

À lire : Les diables bleus, Christopher Castellani, traduit de l'anglais (États-Unis) par Caroline Nicolas, éd. du Cherche midi, 496 p., 23 E.

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