CHRISTINE MONTALBETTI*

CHRISTINE MONTALBETTI*

Je dirais peut-être Le Chien des Baskerville, à cause de la brume, de la lande, des chiens fous et terribles. Mais il y a des pages de Simenon aussi qui me touchent, des pages sur le matin, sur la ville, sur des pensées qui viennent, des pages de monologues. Ou d'autres de Jean-Patrick Manchette, qu'il me semble lire toujours à travers la prose de Jean Échenoz. Dans ma bibliothèque matérielle, Le Chien des Baskerville est assez visible, d'autant qu'il est posé à plat sur une rangée d'autres livres. Dans ma bibliothèque imaginaire, je ne placerais peut-être pas ce roman de Conan Doyle, ou un autre de Simenon, parmi mes « titres classiques favoris », bien qu'une telle liste soit forcément instable, qu'elle inclue, bien sûr, des titres fondateurs, constitutifs, des talismans, mais aussi ceux auxquels on pense dans le moment où l'on vous pose la question (et il y en a tant auxquels on pourrait penser). J'y mettrais en revanche un titre qui ne relève pas du genre polici ...

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