Christine Goémé, une femme en revues

Christine Goémé, une femme en revues

Avoir 18 ans en mai 68 marque de façon définitive. Pour Christine Goémé, c'est l'époque d'une vie partagée entre Strasbourg, ville frontière où elle a fui une famille fascinée par la France grand-mère hollandaise, père belge, mère d'origine allemande... et bien sûr Paris, ville natale, où elle revient en train, trois fois par semaine, suivre des cours de philosophie.

D'études chaotiques sans nul souci de carrière en petits boulots pour vivre dans une belle insouciance, Christine Goémé découvre la radio. Avec Gérard Gromer, Jacques Taroni et d'autres copains de Strasbourg, elle fonde des « ateliers de créations radiophoniques ». S'éveille ainsi une passion, nourrie par une enfance où la radio trônait sur la table de la cuisine. Pendant une dizaine d'années, depuis Strasbourg, Christine Goémé mêle aux ondes radiophoniques ses affinités culturelles et intellectuelles. Elle trouve dans des revues comme Tel quel ou La pensée , les séminaires de La ...

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