Causse, toujours

Causse, toujours

Qu'on ne s'y trompe pas : malgré les deux noms sur la couverture, ce livre est bien de William S Merwin, l'un des grands poètes américains de notre temps. L'oeuvre de W. S. Merwin, né à New York en 1927, deux fois lauréat du prix Pulitzer, est très abondante (vingt-cinq livres de vers et dix en prose) et reste encore largement à traduire, mais voici une excellente introduction à son oeuvre. On trouvera dans la riche préface du critique et traducteur américain Michael Taylor, également responsable du choix des textes, de nombreux renseignements sur la biographie de l'auteur, essentiels à la compréhension de son oeuvre. Parce qu'il a lui-même été sensible à « l'appel du Causse », Michael Taylor a réuni les textes qui témoignent du lien tissé depuis soixante ans par Merwin avec une région de France, le haut Quercy, où un petit héritage lui permit d'acheter, au milieu des années 1950, une maison. Pendant de longues années, avant d'aller vivre sous d'autres cieux, Merwin a restauré sa ma ...

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Ceux qui restent, Benoît Coquard, La Découverte, 280 p., 19 €.

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DÉCEMBRE :

► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon