CATASTROPHISME ANGLAIS

CATASTROPHISME ANGLAIS

l'Angleterre dévastée de Ronald Wright

Depuis After London de Richard Jeffries en 1885, le catastrophisme anglais est le fruit d'une longue tradition. Il accompagne souvent le thème de l'homme solitaire sur un monde dévasté, comme dans The Last Man de Mary Shelley. Le dernier en date et le plus talentueux des écrivains britanniques obsédés par notre disparition prochaine n'est autre que J.-G. Ballard avec sa série de catastrophes spécialisées, depuis Le Monde englouti jusqu'à Sécheresse .

Surpopulation, inondation, conflit nucléaire, météorite géante, etc., tout est bon pour décrire nos lendemains qui déchantent avec une sombre jubilation. L'intérêt du roman de Ronald Wright, qui s'intitule en anglais A Scientific Romance, c'est qu'il reprend en compte cette tradition victorienne, en s'appuyant sur toutes les références qui s'imposent, pour aborder de nouveaux thèmes ; en particulier celui des maladies à prion, ici celle de Creutz ...

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