Carole Martinez. Game of Thrones : la mort n'achève rien

Carole Martinez. Game of Thrones : la mort n'achève rien

''Chez mes parents, le petit dieu télé avait détrôné tous les autres. Il est la bande-son de mes souvenirs d'enfance. Entre Chapeau melon et Bottes de cuir, Les Shadocks et « La Une est à vous », j'ai tété de la série depuis toujours. Mais ce sont les BD qui m'ont initiée à l'attente propre au feuilleton, pas la lecture des romans ni la télé (je lisais les romans cul sec et n'aimais que les séries qui, par définition, se bouclent en fin d'épisode même si elles s'articulent autour de personnages récurrents). Le samedi matin, assise par terre dans les travées de Carrefour, je dévorais des BD pendant que mes grands-parents faisaient les courses. J'avais beau les lire le plus vite possible, je devais toujours lâcher un album entamé et l'espérer jusqu'à la semaine suivante ! Ces lectures volées et mon abonnement à Pif m'ont appris à suspendre le fil d'une histoire, à tronçonner le récit, à rester en haleine.

Mon addiction aux feuilletons ...

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