Bronzino

Bronzino

Ce livre est une exception. Pour au moins deux raisons. Il n'y a pas actuellement d'exposition consacrée à Bronzino présentée où que ce soit. Ce qui est dommage comme il est dommage que l'édition d'art ne puisse plus publier sans le secours d'un tel événement. Et il l'est plus encore parce que, loin de livrer une monographie - Angiolo Torri, dit Bronzino, né en 1503, mort en 1572, etc. - il prend le parti de se colleter avec les oeuvres elles-mêmes, en particulier les portraits. Fascinante lecture, parmi tant d'autres pages, que le « déchiffrage » du portrait de Ludovico Capponi qui tient en main un médaillon. Pas un détail qui ne soit interrogé, du taffetas du pourpoint à l'exhibitionnisme du plissé de la braguette. Enfin un texte irrigué par l'érudition qui ne se prive pas d'avoir recours à l'humour, enfin un texte qui n'est pas écrit sur la peinture comme un graffiti encombrant mais qui, à la manière des textes de Daniel Arasse, « donne » sur la peinture comme on dit d'une fenêtr ...

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À lire : Révolution aux confins, Annette Hug, traduit de l'allemand Suisse par Camille Luscher, éd. Zoé