Battements de coeur

Battements de coeur

La bienveillance », c'était lui. Emmanuel Macron, candidat de « la proximité », de « l'écoute », de « la générosité ». Toutes ces qualités, indéniables, montrées en campagne lui ont permis de l'emporter à la surprise générale. Une fois élu, ce souverain parut de mépris et a passé pour incarner « l'éloignement », « l'égoïsme de classe », « la surdité », l'absence d'empathie pour cette France des oubliés qui le rejetaient d'autant plus violemment qu'ils avaient rêvé à travers lui d'un changement de destinée. « Président des riches », l'étiquette de l'infamie.

Quand et comment le chef de l'État a-t-il perdu le lien charnel, et spirituel, avec ce pays dont il avait perçu la profondeur des fractures, ainsi que la douleur de ceux qui y sombrent ? Cette question trouve sans doute sa réponse dans l'oubli justement de la promesse initiale d'attention, d'altruisme, de solidarité. Jupiter n'a plus parlé le langage du coeur mais celui de la technostructure, du pouvoir déshumanisé.

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