Au nom de la Rose

Au nom de la Rose

En quatre ans, Marie-Pierre Gracedieu a réveillé la centenaire « Cosmopolite »,la collection vouée à l'étranger chez Stock.

C'est une croyante, une instinctive, une entêtée », s'amuse Jean-Marc Roberts, toujours aussi médusé par les choix audacieux de Marie-Pierre Gracedieu. Il y a tout juste quatre ans, le patron de Stock recevait une poignée de prétendants pour redresser sa collection étrangère, la centenaire « Cosmopolite » un tantinet empoussiérée malgré sa vingtaine de prix Nobel. Et voilà que se pointe une brindille de 30 ans, à peine intimidée, avec « ce goût atypique et très prononcé - la marque des plus grands ». Son défi ? Trouver des contemporains dignes de figurer aux côtés d'un Schnitzler, d'un Brink ou d'une Carson McCullers, « ces voix qui ont bâti des mondes en donnant à entendre la rage de personnages marginaux ». De ces lectures fondatrices, la jeune Marie-Pierre garde le souvenir de couvertures roses ou saumon, et c'est elle qui insiste pour que La Cosmopolite retrouve ses couleurs, quitte à la parer d'un bandeau bleu nuit pour rappeler le domaine français de Stock et signer le retour ...

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« La Filiale »,Sergueï Dovlatov, traduit du russe par Christine Zeytounian-Beloüs (éd. La Baconnière)

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