Au bonheur des drames

Au bonheur des drames

Stendhal

L'auteur de La Chartreuse de Parme a traversé les troubles et les horreurs de son temps en curieux de tout, animé par une inoxydable joie de vivre.

On connaissait Stendhal romancier. Avec Le Rouge et le Noir (1830) et La Chartreuse de Parme (1839), il pouvait prétendre à une place de premier plan auprès des grands écrivains du XIXe siècle, Hugo, Balzac, et plus tard Flaubert.

Et puis il y eut l'autre Stendhal, le diariste, l'épistolier, l'auteur de Vie de Henry Brulard et de Souvenirs d'égotisme. Celui-ci, nous le devons à Casimir Stryjeski, professeur d'anglais à Grenoble, qui s'attela à l'énorme travail de déchiffrement et de transcription des inédits détenus à la bibliothèque municipale de la ville, en particulier du Journal et de Lamiel, publiés en 1889. Là, c'était une tout autre affaire : une nourriture pour les temps à venir.

Cela n'enlevait rien à l'image de Stendhal transmise par Sainte-Beuve, celle d'un hussard romantique, d'« un hulan, un chevau-léger d'avant-garde qui va souvent insulter l'ennemi dans son retranchement, mais qui aussi, dans ses fu ...

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

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