Aragon

Aragon

Je dis de Théâtre/Roman que c'est mon dernier roman : je pense qu'il en est ainsi non par décision mais par constatation. Les romans que j'ai écrits ont été de deux ou trois sortes : le premier, Anicet ou le panorama, roman, n'impliquait pas le caractère de ce qui l'a suivi : un cycle de romans, intitulé Le Monde réel, dont le dessein général m'était clair, et qui ne devait pas se développer au-delà d'un certain point : Les Communistes , livre autant dicté par ma volonté que par l'Histoire. Ensuite, j'ai écrit des romans d'une tout autre sorte : La Semaine sainte, La Mise à mort, Blanche ou l'oubli. On peut considérer déjà comme une annonce de la fin de mes romans ce Matisse, roman, où pour bien des gens a pu sembler incompréhensible ma prétention de faire un roman de l'histoire de mes rapports avec Matisse. Si j'y avais consacré trente ans de ma vie, il m'a fallu sept ans pour écrire

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Entretien

Photo : Frantz Olivié © DR

Frantz Olivié :
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